Soirée Projections BIAM2017 + Géograffiti, D’autres Visages du Nord

Le mardi 20 Novembre venez à l’avant première du film sur la dernière Biennale Internationale d’Art Mural (BIAM) que Le Collectif Renart organise depuis plusieurs années. On organise ça au Flow, à 18H et c’est à prix libre. Cultur’All avait déjà produit le film de la deuxième édition que vous pouvez visionner ici :

Pendant cette troisième édition de la BIAM, Lucas Takerkart a suivi pendant trois semaines la réalisation de fresques à Denain, Wavrechain-Sous-Denain, Lille, Fives, Hellemmes, Saint-André-Lez-Lille et Villeneuve d’Ascq. Les artistes invités par le Collectif Renart étaient : Mary Limonade, Yosra Mojtahedi, Olga Axelopoulou, Opoil, SA Crew, Popay, Poisson, Fred Logez, Pso Man, Gemo, Sanone, Michael Barek et de nombreux autres graffeu.ses.rs loc.ales.aux!

Thomas Dadoun s’est occupé du montage de ce film qui sortira plus tard en trois épisodes de 6 minutes environ. Le film BIAM 2017, bout à bout dure 17 mn.

Nous profitons de cette projection pour projeter « Géograffiti, D’Autres Visages du Nord ». Cet autre film de Lucas Takerkart a été tourné pendant trois années. Il dresse un panorama de différentes pratiques et acteurs du graffiti dans la région Hauts-de-France. Ce film a été sélectionné dans plusieurs festivals comme l’Urban Film Festival à Paris, Le Street Art Movie Fest à Grenoble ou L’Acharnière à Lille. Vous pouvez retrouver plus d’informations ici et visionner le teaser ci-dessous :

Bal Disco – 13 Octobre – It’s Time To Dance – Live Band : Los Charly’S Orchestra – Dj Set : Disco Bumpers

 

  • POURQUOI UN BAL DISCO ?

 

Si la musique disco n’avait pas existé, de toute évidence, il aurait fallu l’inventer pour connaître l’une des rares expériences de musique populaire de la fin du 20è siècle, dont l’objectif était de  s’adresser au plus grand nombre, à un large public, sans distinctions sociales, ni de races, et encore moins de mœurs. Elle invitait le monde entier à danser, à communier ensemble sous la bannière de la libération des mœurs et de la reconnaissance des minorités. Son succès, sa diffusion à l’échelle planétaire, ont donné naissance à toutes les formes actuelles de dance music, qu’il s’agisse de techno, house, rap, ou R&B comprises.

 

Il y a un lien évident entre le bal populaire, dont l’origine remonte aux bals champêtres, et  la soirée disco que nous voulons organiser. Cette musique festive, urbaine par excellence, a remplacé progressivement les bals populaires du samedi soir car les habitants des grandes villes industrielles étaient en recherche d’évasion, le temps d’une soirée,  pour oublier les soucis quotidiens en dansant sur des rythmes chauds dont les influences culturelles allaient de la salsa cubaine en passant par le jazz ou le rock, sans oublier les sections à cordes de la musique classique. En bref, le disco apparaissait comme une musique populaire  cosmopolite dans laquelle n’importe qui pouvait s’y reconnaître.

 

La danse est au centre de la culture populaire, particulièrement dans notre région frontalière. Ici, le besoin d’aller danser pendant le week-end s’est amplifié à tel point qu’il a fallu créer un nouveau lieu à sa mesure : la discothèque, qui se dote d’une esthétique visuelle particulière  dont la fameuse boule à facettes. Dans ce lieu où l’on dansait sur la musique disco, les gens se rassemblaient, se rencontraient, se donnaient l’illusion d’être quelqu’un. Le mélange social, les rencontres les plus improbables entre les danseurs se sont produites grâce aux discothèques qui parsemaient la frontière franco-belge .C’est ce souvenir qui marque encore les esprits des jeunes et des anciens, rien qu’à l’évocation du mot « disco », désormais synonyme de fête.


  • LA CONFERENCE

5 octobre 2018 à 19h, bar le Musical, 59 Rue de Flers, 59000 Lille

Pour diffuser l’esprit collectif originel du concept disco, nous proposerons d’abord une conférence sur la musique disco, ouverte à tous les publics, dans un but culturel et social, qui doit permettre au plus grand nombre de comprendre ses origines très particulières puis l’impact mondial qu’elle aura, en démocratisant l’espace de la danse, en diffusant une esthétique vestimentaire, en libérant les mœurs, en rendant une dignité aux minorités… Le public constatera que l’esprit disco repose aussi sur une attitude sociale, des revendications et des combats pour la liberté sexuelle, notamment.

Cette conférence s’appuie sur un matériel audiovisuel varié. Le but de celle-ci est de passer un moment agréable tout en se cultivant. Elle sera animé par Patrick Takerkart – cf. présentation plus bas.

 

Le conférencier Patrick Takerkart

Agrégé d’histoire-géographie, conférencier, collectionneur et digger de disques vinyles, DJ et animateur radio, co-fondateur de radio Bas-Canal à Roubaix(actuelle Pastel FM) en 1981. Patrick Takerkart enseigne l’histoire-géographie dans un lycée de Tourcoing et entretient une profonde passion pour la culture afro-américaine depuis une trentaine d’années . Spécialisé dans les musiques de danses, chronologiquement la Soul, le Rythm and Blues,le Disco,le Funk puis le Rap à ses débuts , il élargit son champ d’études au cinéma et à la littérature afro-américaine des années 1970-80. Il anime des conférences aussi diverses que l’histoire du Rap au Slam, le cinéma afro-américain des origines à nos jours, l’ère de la Disco des années 1970. Dans le sud de la France, il a organisé et animé en 2013 deux festivals consacrés au cinéma afro-américain

 

  • LE BAL DISCO, LINE UP :

13 octobre 2018 19h30-00h, Salle des Fêtes de Fives, 91 rue de Lannoy

Entrée 5e/3e, gratuit moins de 16 ans accompagnés

Bar et petite restauration sur place

 

 

 

 

Master Class de Danse

Viola Chiarini, danseuse et professeur de danse, fondatrice du collectif Mad(e) In Waack, vous fera découvrir le Waacking, forme afro-américaine de la danse, apparue dans les années 1970 à Los Angeles, s’inspirant de la musique funk et disco.
Des battles de waacking s’organisent régulièrement. Vous pouvez en visionner un exemple ci-contre:


Venez participer au master class de Viola Chiarini à 19h30 pour apprendre les pas de danse juste avant le concert.

C.O.N.T.R.O.V.E.R.S.Y. Waacking – Viola from Viola Murasaki on Vimeo.

Concert : LOS CHARLY’S ORCHESTRA.

L’Orchestre de Los Charly est un collectif basé à Londres créé, produit et dirigé par les producteurs vénézuéliens Juan Laya et Jorge Montiel, originaires de Caracas. Le groupe combine une approche retro remise au goût du jour, mélangeant les rythmes Disco, Funk, Jazz des années 70’s avec une touche latino et des sons électroniques ; mélange d’influences s’inscrivant dans l’esprit originel de disco new-yokais.

Musiciens : les chanteurs Andre Speut & Elpidio Alegria ; Basse : Matheus Nova et George Malamas ; Guitare : Phil Stevenson ; Trombone : Tony Trombony, Trompette: Paul Batik, Piano : Joe Thomas ; Batterie : John Desbrulais et Mike Mckenzie, et le percussionniste vénézuélien Wilmer Sifontes.

Le groupe a travaillé en collaboration avec de nombreux producteurs de la scène Funk / Soul / Disco contemporaine comme Faze Action, Jose Luis Pardo (de Los Amigos Invisibles), Pete Herbert et Joey Negro. Il se produit au Royaume-Uni et dans le reste du monde ; par exemple : Clore Ballroom (Royal Festival Hall) à Londres, Lovebox Festival, Jazz Cafe, Blue Marlin – Ibiza et Unico – Shanghai. Il joue ses propres compositions (largement diffusées et jouée par les DJs de clubs en Grande-Bretagne et ailleurs comme par exemple Craig Charles (BBC6), Joey Negro, Dimitri de Paris ou encore Norman Jay.  

 

Black boy lane (Official Video) :

 

The funk inspector : 

 

Feeling High : 

 

  • DJ set (STRICTLY VINYLS) Disco Bumbers

THE DISCO BUMPERS

Duo de DJ’S spécialisé dans toutes les formes de la Disco music, depuis ses origines, en partant des Etats-Unis pour aller sur tous les continents de la planète.

 

DJ PATBISIDE

A l’époque où la disco s’appelait encore Soul ou Rythm and Blues, Patbiside débute sa carrière de DJ en 1974, d’abord en organisant des « boums » dans les garages et salles de Lille-Roubaix-Tourcoing . Puis, à l’âge de 18 ans, il assure ses premières nuits en discothèque le long de la frontière franco-belge, entre Herseaux et Mouscron. Sa passion pour la Black Music l’oriente rapidement vers des sets originaux qui mélangent les rythmes et les genres, ce qui intéresse quelques patrons de discothèques. Après une première résidence d’été sur la côte belge à Blankenberge, Patbiside se déplace ensuite  dans les clubs du Nord-Pas-de-Calais. Plus récemment, on le retrouve sous le nom de DJ Patrizio dans quelques bars du vieux-Lille, ayant ajouté à ses sets l’Italo-Disco de façon plus importante ainsi que d’autres formes européennes de Disco music.

Car DJ Patbiside est aussi un digger infatiguable qui parcourt les foires aux disques européennes, les magasins spécialisés depuis les années 1970, à la recherche des perles rares qui font le bonheur des dance-floors spécialisés dans les genres Soul,Funk et Disco. C’est dans une foire aux disques en Belgique qu’il rencontre Win-Zee, le futur Disco Bumper numéro deux !

 

DJ WIN-ZEE

Son déclic pour la dance music et le monde de la nuit remonte en 1997. Il découvre la House Music en club à Bruxelles, au Who’s Who’s . A partir de cette date, Win Zee fréquente les boîtes de nuit belges chaque week-end jusqu’à se procurer ses premières platines disques et apprendre le djing auprès d’un ami DJ déjà en place . En 2000, Win-zee obtient sa première résidence dans le bar gay du vieux-Lille, le « Vice-Versa ». De là s’ensuivent les sets aux gay-prides et dans les clubs belges qui attirent les DJ’s House de toute l’Europe . Mais c’est au « Pulp » en Belgique, où il devient résident permanent, qu’il pourra affirmer sa sensibilité musicale plutôt orientée Deep House Music , en mixant auprès de futurs stars du mix électro tels que Martin Solveig, David Guetta, DJ Gregory (fils de Cerrone), ou encore l’Américain Kerry Chandler.

En parallèle au djing en club, Win-Zee travaille pour l’un des plus grands sites de vente de disques vinyles d’ Europe (Nuloop). Passionné de Deep House, il y découvre la Disco sous tous ses aspects, faisant le lien naturel avec la House. A la recherche des perles rares de la Disco music, Win-Zee devient aussi un digger passionné, parcourant aussi les vides-greniers, foires aux disques tous azimuts, jusqu’à la rencontre avec DJ Patbiside, à qui il propose de collaborer et venir mixer dans quelques bars du vieux-Lille, de là vient la création des Disco Bumpers, duo de DJ’s et diggers .

 

Photos : Frédérique Méquinion, Mannequins : Karen GRC et Danielle Peter, Styliste : Mariême Lô

Réalisation du Clip de la Kitchain S9Ep4

Avec l’arrivée du maître de cérémonie Doobeul à Lille, le concept de La Kitchain s’exporte dans notre métropole après avoir été rodé dans la région parisienne. Le concept est assez simple : on réunit des artistes qui ne se connaissent pas forcément sur un laps de temps limité pour créer un morceau. Ici, c’est Le Bar La Rumeur qui nous accueillait. Après avoir choisi une instru collectivement, les participant.es ont une heure pour écrire leur couplet.

Photo : Lucas T.

Vient ensuite la phase d’enregistrement, avec un petit challenge : qui prendra le moins de temps à enregistrer? Ici c’est Zeuzloo qui a été la plus rapide. On retrouve également sur cet épisode Holy Crap, Styl, Saw Jah, Doobeul et Mister Bouloubala.

Artofike Photographie

A la technique, on avait Jessie James du Studio Apollon XIII pour le son, Lucas Takerkart de Cultur’All à la vidéo et Artofike Photographie. Pour visionner l’épisode 4 de la saison 9 de la Kitchain, ça se passe ici :

Les Renarts à la chasse au Can’Art au bord de La Marque

Dimanche 17 juin a eu lieu la première édition du Can’Art le long du canal de La Marque sur les communes de Croix, Wasquehal et Marcq-en-Barœul. Deux lieux ont été peints de façon pérenne : le pont du collège de Marcq et le pont de l’avenue Hannart à Croix.

Vous pouvez désormais admirer à Croix les peintures de Logick, XrC6, Shure, Atomic et Poisson.

Et celles d’IPNS et de Noteen à Marcq-en-Baroeul sous le pont Bailey (pont du collège de Marcq).

Diverses animations étaient organisés au skate parc de Wasquehal comme des ateliers calligraphie par Lady Alezia, une buvette, un mix funk par Dj Sebti et une peintures sur cellophane par Dany Boy mais on regrette qu’aucun mur n’ait été peint sur la commune… Peut-être lors d’une prochaine édition du Can’Art?

Pour revenir en image sur l’événement vous pouvez regarder la vidéo de Vianney Daltes :

Photos : Lucas Takerkart

Vidéo du défilé et ventes des tenues collection capsule Lô

Suite au défilé qui a eu lieu le samedi 2 juin à la Gare Saint Sauveur pour les Rendez-Vous Hip-Hop, un défilé et une vente aux enchères des pièces présentées seront organisés le samedi 23 juin de 17h à 22h à l’Urban Bar Lille (22 rue du Court Debout 59800 Lille).

Vous pouvez revoir le défilé grâce à cette vidéo que nous avons réalisé sur une musique de T-Jah :

Défilé Collection Capsule Lô Rendez-vous Hip Hop 2 juin à 18h à St So

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A l’occasion des Rendez-Vous Hip Hop, Lô a créé une collection capsule de 14 tenues  qui met en avant le mélange des matières, les couleurs saturées/dé-saturées, les effets visuels et tactiles, les contrastes de textures, et les différences entre opacité et transparence.

Venez les découvrir le 2 juin 2018 à la Gare Saint Sauveur (Lille) à 18h lors d’un grand défilé Hip Hop.

Une performance de peinture live sera réalisée sur une tenue  Lô par le graffeur Obit :

 

 

Lucas Takerkart a réalisé un teaser pour annoncer le défilé et lancer la collection.  Cette vidéo a été tournée dans une petite poche de verdure au cœur de la Métropole Européenne de Lille. On trouve dans cet espace en friche encore préservée de la pression urbaine, quelques carcasses éparses de voitures calcinées.

Le décor découvert dans les marges de la ville, se prêtait idéalement à la thématique underground de cette collection capsule Lô.

 

Réalisation : Lucas Takerkart Styliste : Marième Missiaen Modèle Femme : Réhane Niang Modèle Homme : Chandy Bakadi Assistante styliste : Albane Houvenagel Assistante communication visuelle : Hélène Helaouet Musique : « Crash » de T-JAH

Pour visionner le teaser :

 

 

Géograffiti, D’Autres Visages du Nord

 

 

Ce documentaire de 52mn est un condensé de trois ans de tournage dans la région Hauts-de-France. Du graffiti sauvage aux professionnels qui en font leur métier, en passant par les fresques dans les friches et les terrains vagues, Géograffiti explore différentes facettes du mouvement.

C’est également une plongée dans les marges urbaines, les zones abandonnées, les toits et les abords délaissés des grands axes de communication, car les graffeurs pratiquent la ville autrement, en s’aventurant dans ses recoins.

Ce film est fait de rencontres et de lieux insolites où il est question de  peinture, de lettres, d’abstractions et de figurations. Il explore différents  univers artistiques, des ateliers à la rue en passant par les lieux d’exposition.

 

« 

 

La scène étant foisonnante d’initiatives, je voulais mettre en lumière d’autres acteurs et d’autres pratiques tout en gardant une continuité avec un travail plus classique autour du Graffiti et du Street Art Institutionnel. Car un des discours que l’on entend (trop) régulièrement est une critique du graffiti sauvage et une adulation du street art alors même qu’une bonne partie des streets artistes viennent du vandale ou tout du moins s’en inspirent dans leur manière d’occuper l’espace public. J’ai donc donné la parole à différentes générations d’acteurs de la région. Leurs portraits esquissent par leurs particularités, une identité multiple du mouvement qui va souvent au-delà du graffiti. » Lucas Takerkart.

 

Toute la bande son a été choisie par Terroir Prod. Elle est, composée par des artistes de la région (SheuKo, Scalpel Studio et Wacky T, SamiOne, Ours Samplus, Renoizer) à l’exception d’un beat maker (MAYI).  Il existe une version courte du film de 17 mn consacrée à la partie vandale. Elle a été sélectionnée à l’Urban Film Festival et au Grenoble Street Art MOVIE Fest 2018. La prochaine diffusion aura lieu le 22 mai au cinéma l’Univers à Lille à 19h30. Géograffiti sera également projeté le samedi 26 mai  à 14h au cinéma Le Métropole à Lille pendant le festival de l’Acharnière. On mettra à jour les dates des différentes projections sur cet article. Vous pouvez visionner le teaser du film ici:

Exposition Di(x)visions – Immersion dans le graffiti nordiste

L’exposition est présente au Flow ( 2, rue de Fontenoy, 59 000 Lille) jusqu’au 10 décembre alors dépêchez-vous si vous voulez la voir ou la revoir!

Depuis plus de 30 ans les graffeurs peignent dans les différents recoins de la métropole lilloise. Les graffitis évoluent et prennent des formes différentes. Aujourd’hui on parle de Street Art et d’Art Mural. C’est ces différentes formes que l’exposition Di(x)visions vous propose d’explorer, à travers les regards de sept collectifs : Cap D’origine, 4 Letters, Traffic, Epsilone, Abazedatome, Collectif Renart et Cultur’All.

Cap d’Origine et ses invités présentent des œuvres et des archives inédites notamment une vidéo de graffiti autour du métro lillois. 4 Letters a réalisé le visuel, la signalétique de l’exposition ainsi que des fresques à l’intérieur. Découvrez des œuvres plus muséales d’artistes de la région scénographiées par l’association Traffic et le Graffiti en friches et sur terrains mis en valeur par l’association Epsilone. Abazedatome a décoré la cour intérieure de la Maison Folies Moulins avec des productions sur bâches pendant que le Collectif Renart a collé à l’entrée un montage photo de 10 murs de la BIAM peints par des artistes locaux.

Pour notre part, nous sommes présents en pointillés dans cette exposition à travers des vidéos qui accompagnent les thèmes abordés : sur les friches, les artistes Shure, Amose, Mask et Atome ainsi que Shug aka Odycer.

Nous en avons également profité pour lancer la version 1 d’ApiGraffiti, une application de géolocalisation de l’Art Mural dans la région. Une partie des vidéos citées ci-dessus n’est d’ailleurs consultable qu’avec cette application.

Voici la vidéo de la fresque réalisée à l’occasion de Di(x)visions par de nombreux graffeurs de la région : https://www.youtube.com/watch?v=XgUsI_7fAWE

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#BIAM3 Semaine3 Biennale d’Art Mural Report Photo

Cette troisième et dernière semaine de la Biennale Internationale d’Art Mural du Collectif Renart a vu Pso Man à Hellemmes réaliser le plus gros pignon du festival sur un immeuble de 9 étages.

 

Gemo, Sanone et Michael Barek ont réalisé une triple éjaculation cosmique et multicololore à l’angle des rue Barni et Mattéotti à Hellemmes.

Fred Logez, Maks et Danyboy, en résidence au Flow, ont réalisé trois panneaux qui ornent dorénavant les grilles du Parc Jean Lebas à Lille côté rue de Cambrai.

Une Jam Graffiti a cloturé la BIAM. Les graffeurs ont pu peindre les panneaux en bois  protégeant les fenêtres du Collège Jean Macé abandonné depuis plusieurs années.

 

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Photos : Lucas Takerkart