Vidéo du défilé et ventes des tenues collection capsule Lô

Suite au défilé qui a eu lieu le samedi 2 juin à la Gare Saint Sauveur pour les Rendez-Vous Hip-Hop, un défilé et une vente aux enchères des pièces présentées seront organisés le samedi 23 juin de 17h à 22h à l’Urban Bar Lille (22 rue du Court Debout 59800 Lille).

Vous pouvez revoir le défilé grâce à cette vidéo que nous avons réalisé sur une musique de T-Jah :

Défilé Collection Capsule Lô Rendez-vous Hip Hop 2 juin à 18h à St So

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A l’occasion des Rendez-Vous Hip Hop, Lô a créé une collection capsule de 14 tenues  qui met en avant le mélange des matières, les couleurs saturées/dé-saturées, les effets visuels et tactiles, les contrastes de textures, et les différences entre opacité et transparence.

Venez les découvrir le 2 juin 2018 à la Gare Saint Sauveur (Lille) à 18h lors d’un grand défilé Hip Hop.

Une performance de peinture live sera réalisée sur une tenue  Lô par le graffeur Obit :

 

 

Lucas Takerkart a réalisé un teaser pour annoncer le défilé et lancer la collection.  Cette vidéo a été tournée dans une petite poche de verdure au cœur de la Métropole Européenne de Lille. On trouve dans cet espace en friche encore préservée de la pression urbaine, quelques carcasses éparses de voitures calcinées.

Le décor découvert dans les marges de la ville, se prêtait idéalement à la thématique underground de cette collection capsule Lô.

 

Réalisation : Lucas Takerkart Styliste : Marième Missiaen Modèle Femme : Réhane Niang Modèle Homme : Chandy Bakadi Assistante styliste : Albane Houvenagel Assistante communication visuelle : Hélène Helaouet Musique : « Crash » de T-JAH

Pour visionner le teaser :

 

 

Géograffiti, D’Autres Visages du Nord

 

 

Ce documentaire de 52mn est un condensé de trois ans de tournage dans la région Hauts-de-France. Du graffiti sauvage aux professionnels qui en font leur métier, en passant par les fresques dans les friches et les terrains vagues, Géograffiti explore différentes facettes du mouvement.

C’est également une plongée dans les marges urbaines, les zones abandonnées, les toits et les abords délaissés des grands axes de communication, car les graffeurs pratiquent la ville autrement, en s’aventurant dans ses recoins.

Ce film est fait de rencontres et de lieux insolites où il est question de  peinture, de lettres, d’abstractions et de figurations. Il explore différents  univers artistiques, des ateliers à la rue en passant par les lieux d’exposition.

 

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La scène étant foisonnante d’initiatives, je voulais mettre en lumière d’autres acteurs et d’autres pratiques tout en gardant une continuité avec un travail plus classique autour du Graffiti et du Street Art Institutionnel. Car un des discours que l’on entend (trop) régulièrement est une critique du graffiti sauvage et une adulation du street art alors même qu’une bonne partie des streets artistes viennent du vandale ou tout du moins s’en inspirent dans leur manière d’occuper l’espace public. J’ai donc donné la parole à différentes générations d’acteurs de la région. Leurs portraits esquissent par leurs particularités, une identité multiple du mouvement qui va souvent au-delà du graffiti. » Lucas Takerkart.

 

Toute la bande son a été choisie par Terroir Prod. Elle est, composée par des artistes de la région (SheuKo, Scalpel Studio et Wacky T, SamiOne, Ours Samplus, Renoizer) à l’exception d’un beat maker (MAYI).  Il existe une version courte du film de 17 mn consacrée à la partie vandale. Elle a été sélectionnée à l’Urban Film Festival et au Grenoble Street Art MOVIE Fest 2018. La prochaine diffusion aura lieu le 22 mai au cinéma l’Univers à Lille à 19h30. Géograffiti sera également projeté le samedi 26 mai  à 14h au cinéma Le Métropole à Lille pendant le festival de l’Acharnière. On mettra à jour les dates des différentes projections sur cet article. Vous pouvez visionner le teaser du film ici:

#BIAM3 Semaine 2 Biennale d’Art Mural Report Photo

Pendant cette semaine, quatre murs ont été réalisé par un parisien (Popay) et des artistes locaux.

L’artiste Popay incruste un îlot de couleur au milieu du campus de Lille 3 à Villeneuve d’Ascq.

Opoil réalise son plus gros mur à Pont-de-Bois (Villeneuve d’Ascq) sur un des murs vierges de la salle de sport du Blason où Psychoze avait réalisé sa fresque en 2015.

Poisson réalise sa plus grosse pièce à Saint André

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Le crew roubaisien SA ont réalisé un gros pignon au « petit terrain » prêt de la bourse du travail à Lille-Fives.

#BIAM3 Semaine1 Biennale d’Art Mural Report Photo

La première semaine de la 3e édition de la Biennale d’Art Mural organisée par le Collectif Renart s’est déroulée à Denain et Wavrechain sous Denain. Quatre murs ont été réalisé :

 

L’iranienne Yosra Mojtahedi:

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Olga Axelopoulou, originaire de Grèce et vivant à Istanbul :

 

Mary Limonade du collectif Wanderlust :

 

Fresque collective du Collectif Renart sur la salle de basket de Wavrechain et atelier participatif :

Photos : Lucas Takerkart

Nouveau clip d’YWill – Livre D’Or

Nouveau clip d’YWILL extrait de son album « Livre d’Or » réalisé par Thomas Dadoun, Sur une instru signée Sims Nine.
Enregistré par Younes La Jonction.
Mixé par Phil JP Spread et masterisé par LH Chambat.
Mise en image par Thomas Post-scriptum (Cultur All).
Avec Pascal (Urban Music), le danseur Bougito FonkmakerChristopher Depelchin à la calligraphie et Thomas N. et son ghettoblaster.

CLIP / MWANO & RENOIZER – CA VA QUAND MÊME

MWANO FLANDRES

Originaire de Picardie, Mwano participe à ses premiers open mic en arrivant dans le Nord à 19 ans. C’est aussi à cette époque qu’il achète une MPC pour créer ses instrus, un mic et une carte son pour maquetter chez lui. Il rencontre Karim Feddal en participant à des slam sessions dans différents lieux de Lille, il l’encourage à continuer. « Tu faisais un texte, le pianiste t’accompagnait et on te payait un verre ». A la même époque, il rencontre La Générale d’Imaginaire et Stéphane Gornikowski, le directeur, lui propose de participer à un spectacle : « Slam sur le Ring ». Puis vient le temps des Ciné-rap/slam sessions et du Synécrou au cinéma l’Univers. Le collectif propose régulièrement des créations musicales et des montages vidéos sur la Françafrique ou le logement, ainsi que des extraits de films choisis et des open mics. « Il fallait écrire et composer cinq morceaux tous les deux mois sur des thèmes différents : ça m’a fait progresser de manière accélérée et ça m’a familiarisé avec la scène. »

Plus tard, avec la Générale d’Imagnaire et MC Métis, il monte le projet participatif « Battle de Courtoisie », qui permet aux deux MC’s et aux participants de l’atelier de faire les premières parties de Casey et de Scylla. Mwano sort ensuite son premier projet solo « Cerebral Puzzle », enregistré tout seul dans sa chambre.

MWANO ORGUES

« A partir de ce moment là je rencontre plus de rappeurs de La Métropole comme les Métapuchka, les gars du LPI et toute la bande du Clan Mc Leod. Parallèlement, on monte le groupe Mouche avec des potes (Kiki Pharyngite, Hope et Mystraw) et on fait quelques premières parties, comme Rocé ou La Gale. En 2015, on sort notre première EP masteurisé par Renoizer. Il m’envoie ses prods, ça tombait bien car je voulais sortir du Boom Bap. C’est avec lui que je sors en septembre prochain l’album « Entre Sel et Sucre ». Les prods sont de moi et de Renoizer à 50/50. Je suis plus traditionnel, je sample des disques, mes prods sont plus mélancoliques, mélodiques et classiques. Lui utilise la synthèse sonore. A chaque fois qu’il se promène avec son chien il enregistre des sons pour les réutiliser ensuite. Ses prods m’emmènent sur des thèmes sombres, fous et délirants. Ca me permet de faire la transition entre ce que je faisais avant (plus artisanale/plus de bidouillage) et maintenant un album bien produit.

Pour le morceau « ça va quand même », je voulais un clip qui sorte de l’ordinaire, quelque chose d’expérimental et d’accessible à la fois. Je voulais sortir des clichés. Venant d’une petite bourgade rurale et habitant aujourd’hui en ville, je voulais des aspects ruraux et urbains. Le côté vieux troquet, , salle de bal du Café des Orgues, accordéon, c’est ce qu’écoutaient les classes populaires avant, aujourd’hui elles écoutent du rap. »